
2 mai 1997 - 2 mai 2012 : ma première page Web a 15 ans ! (Cliquer sur l'image pour ouvrir la page avec son code HTML “d'époque”)
Merci à ceux qui m'ont accompagné sur ce chemin : mon père et mon frère Frédéric qui m'ont initié à la programmation avec beaucoup de patience quand j'étais enfant puis ado…, mon ami Yannik qui me donne des précieux conseils de design (même si je ne suis pas très bon pour les appliquer) et avec qui j'aime toujours parler "prog", les amis blogueurs, forumeurs ou plus récemment twitteurs avec qui j'ai des échanges toujours intéressants et sympas.
Les commentaires sont temporairement fermés pour cause de spams coriaces. — Édité le 3 mai 2012.
Superbe programme exécuté avec une dextérité éblouissante et une grande sensibilité. Nelson Goerner joue sans mouvements exagérés ni émotions affichées.
Anecdotes : après le concert de cette veille de 1er mai, en plus d'un bouquet « normal », il a reçu un petit bouquet de muguet. Puis des tonnerres d'applaudissements. Il a joué quatre bis : un Debussy, un Chopin, un morceau que je n'ai pas reconnu et un Rachmaninov.
… Merci à nos prêteurs d'abonnements !
→ Articles similaires : Le quatuor Apollon Musagète au Conservatoire de Genève | Don Giovanni au Grand Théâtre de Genève.
Apple a proposé dès le 13 avril la mise à jour 8.0 de Java. La note disait explicitement : « Ce correctif de sécurité Java supprime les variantes les plus courantes du logiciel malveillant Flashback. »

C'est super, mais ce correctif n'existe que pour Mac OS 10.6 et 10.7. Sur notre ancien Mac, qui tourne sous 10.4 (c'est un PowerPC donc non-compatible avec 10.6 ou 10.7), aucune trace de mise à jour.


Selon Apple, il y a de “multiples vulnérabilités” dans la version 1.6.0_29 et il faut mettre à jour vers 1.6.0_31 (voir ici).
Avec Mac OS, on dépend d'Apple pour les mises à jour de Java. Mac OS 10.4 Tiger Java en est resté à la 1.5.0_19, ce qui n'est pas très frais… Cette ancienne version n'est pas concernée ? Quelqu'un a fait la recherche ? Jusqu'ici, je n'ai pas trouvé de réponse.
Pas le temps de chercher ni d'écrire plus à ce sujet en ce moment… (pour quelques sur les confusions des médias et des liens : voir la note que j'avais ajoutée dans ma section « les faillent existent aussi sur Mac »). Si on veut être sûr, seule solution dans l'intervalle : désactiver le module Java sur les anciens ordinateurs — chez nous, un vénérable iLamp de 2002, qui marche encore parfaitement bien graveur compris contrairement à celui de mon Mac actuel qui a rendu l'âme ;).
Si vraiment les anciens ordinateurs sont vulnérables, ça me paraîtrait absurde. Apple a vendu des PowerPC jusqu'en 2006 et ceux-ci sont incompatibles avec Mac OS 10.6 et supérieur.
Les logiciels montrés en capture d'écran, Mise à jour de logiciels et Terminal, sont propriétés d'Apple Inc.
Maintenant que je suis rôdé dans les cartes de visites faites maison (mes premières datent de 2008), voici quelques conseils qui m'auraient bien aidé il y a quatre ans.
La suite est maintenant sur la page Cartes de visite.

Des fois, je me demande comment certaines entreprises gèrent leur communication. J'ai reçu un courrier simili-officiel : une petite entreprise qui propose ses services pour la déclaration d'impôt. Sur l'enveloppe : un "INFORMATIONS FISCALES DECLARATION D'IMPÔT 2011", oblique et en majuscules, comme sur l'enveloppe officielle qui contient la déclaration d'impôt. Logo de l'entreprise : le logo de la Confédération Suisse à quelques détails près. À l'intérieur, une lettre avec grosses fautes d'orthographe. Voilà qui inspire confiance.
Ce n'est pas tout : leur site est mal référencé, son contenu se répète d'une page à l'autre et la rubrique "News" est complètement vide.
Mais COMMENT peuvent-ils faire une communication pareille ?
Au lieu d'investir un peu d'argent pour améliorer leur image à long terme, ils en investissent beaucoup dans un publipostage massif de lettres qui fera mieux connaître le nom de la boîte, mais… au prix de lui donner une image vraiment douteuse.
À mon avis, la perte de terrain de Microsoft par rapport à Google (Gmail, Bing, etc.) est en grande partie due à des problèmes de communication semblables, à plus grande échelle. À suivre.
En attendant, un exemple : il y a quelques années, Microsoft fait de gros investissement publicitaires pour MSN Messenger, mais insère des pubs horribles dans l'application, qui pourrissaient son image. Idem avec Hotmail et d'autres services, pourris de publicités. Depuis, Microsoft a un peu corrigé le tir, mais à mon avis pas encore assez.
L'édition 2012 de « La Confédération en bref » est disponible depuis ce matin sur bk.admin.ch. Comme toujours, c'est une excellente synthèse des données de la Confédération, agréable à lire, avec des photos en pleine page (du photographe Rolf Weiss).
→ Article similaire : Affiches « les handicapés sont incapables de travailler » de l'OFAS (Office Fédéral des Assurances Sociales).
Edit : la série Bref, c'est sur canalplus.fr, puisque des internautes échouent par vagues ici. « La Confédération en bref » n'a rien à voir : c'est une brochure sur la Suisse éditée par la Chancellerie fédérale.
Pour Philippe B.
Hier soir (vendredi 24 février), concert du quatuor Apollon Musagète au Conservatoire de Genève. Après un Beethoven un peu barbant, des morceaux de Stravinski, Prokofiev et Chostakovitch magnifiquement interprétés. Le jeu de Pawel Zalejski (premier violon) m'a impressionné. Dans l’un des mouvements, les quatre instrumentistes devaient utiliser une sourdine en métal (la « sourdine d’hôtel »), d’où une sonorité très particulière. Apollon Musagète joue ce soir au Festival Musique & Neige et demain à la Tonhalle de Zürich (voir « concerts » sur apollon-musagete.com).
J'y étais grâce à un abonnement qu'on m'a prêté. On m'a dit que je détonais dans cet « espace gériatrique » et j'ai beaucoup apprécié cette expression cruelle mais un peu juste : c'est un problème, les entrées chères qui restreignent l'accès à la musique classique.
→ Article similaire : Don Giovanni au Grand Théâtre de Genève.
Mon Macbook Pro de 2006 donne des signes de fatigue. Je ne vais pas attendre une panne pour acheter un nouveau portable : je préfère que l’ancien reste fonctionnel. Mais à cause des dérives d’Apple, j’hésite à rester sur Mac… en fait, je passerais volontiers à Linux, mais ça me poserait quelques difficultés. Petit passage en revue de ce qui me dérange chez Apple et ce qui va me faire (probablement) quand même rester chez eux.
Mac OS X : du bling-bling et de l’Open Source
L’avènement de Mac OS X, en 2001, a eu l’effet d’une bombe dans l’univers Mac. D’un côté, une couche Unix à la base du système d’exploitation. Celle-ci a amené une stabilité à toute épreuve, la possibilité d’utiliser les programmes Linux/Unix (avec X11 ou dans le terminal) et surtout l’espoir d’une ouverture d’Apple par ses liens avec l’Open Source. Mais d’un autre côté, une interface bling-bling, avec une foule de petites animations, qui a révolté beaucoup d’utilisateurs de Mac : le nouveau système, plus lourd, rendait presque obligatoire l’achat d’un nouveau Mac.
Évolution : vers le luxe et les profits économiques
Malheureusement, au lieu prendre la direction « ouverture », Apple a surtout pris celle de la fermeture et du bling-bling… Plus précisément :
le verrouillage matériel et logiciel de ses produits et le positionnement comme marque de luxe. De quoi dégoûter ses anciens fans. Un exemple de ce nouvel état d’esprit : il y a quelques années, Microsoft imposait des applications moches pour Mac : des bouses très lentes, inadaptée à l’environnement. Maintenant, les produits Microsoft pour Mac se sont améliorés, mais c’est Apple qui impose des produits lents, pleins de bugs (ou de failles !) et avec une interface inadaptée : une interface Mac pour Windows ou Linux, exactement comme Microsoft imposait une interface Windows sur Mac. Sébastien Sauvage fait
une liste très complète de ces dérives.
En même temps, je n’oublie pas qu’Apple a souvent pris le risque de lancer des produits très novateurs (mais, stop aux mythes : pour une bonne partie, Apple ne les a pas inventés mais a seulement reconnu leur potentiel). Exemples :
- le micro-ordinateur personnel à bas prix (quelle bande de fous, c’est pas viable !)
- la souris (bonus : vidéo d’il y a 25 ans : “the most innovative thing of Lisa, the mouse” !)
- la tablette tactile (je ne pense pas à l’iPad mais au Newton, sorti en 1993)
- l’iPod, très méconnu dans ses premières versions (un walkman sans CD ? pff !)
- l’iPhone (ce téléphone-gadget, ça marchera jamais)
De plus, Apple prend le risque de faire des bons en avant d’un système à l’autre. Ça apporte des désagréments : on doit modifier nos habitudes, certaines applications peuvent même ne plus fonctionner, et c’est chaque fois des casse-têtes pour les développeurs qui doivent mettre à jour leurs programmes. Mais ça permet d’innover vraiment (contrairement à Windows qui jusqu’à Vista et surtout Windows 7 avait des années de retard par rapport à Linux et Mac OS). Dernier exemple : sous Lion, le « Enregistrer sous » disparaît dans les applications Apple au profit de la sauvegarde incrémentielle (comme pour les sauvegardes de Time Machine, seules les modifications sont enregistrées, donc la somme des différentes versions du fichier prend beaucoup moins de place). Pas très sympa pour l'utilisateur qui a ses habitudes, mais c'est une excellente innovation.
Pourtant, des côtés pratiques difficiles à abandonner
Linux et Windows ont des fonctionnalités et des raccourcis bien pratiques, Mac OS a des faiblesses. Pourtant, même en travaillant beaucoup sur Windows, je n’ai jamais été aussi à l’aise que sur Mac : pour l’organisation de l’interface, il n’y a pas le même souci de logique que sur Mac. C’est comme s’il n’y avait toujours pas de lignes directrices : chaque application est faite à sa manière. Le pire, ce sont les menus, organisés chaque fois différemment et souvent trop longs et mal structurés : en plus, sur Windows, je n’ai jamais vu la possibilité de rechercher dans les menus (voir l’image ci-dessous).

De plus, Mac OS dispose d’un excellent environnement de développement, puisqu’on a sur une même plate-forme les outils de Mac OS et du monde Unix. Sans compter la possibilité d’avoir un dual ou un triple boot qui inclut Mac OS, ou encore d’émuler facilement Windows, Linux, etc. et de passer de l’un à l’autre avec un simple contrôle-flèche. Le rêve du développeur Web.
Enfin, la plus mauvaise raison, mais c’est celle qui m’empêche de passer sur Linux… je ne peux pas me permettre de devoir retrouver et me réadapter à tous les outils dont j’ai besoin sur un nouveau système d’exploitation : je perdrais trop de temps.
C’est donc oui, mais plus tard
Décidé par ces arguments un peu faibles – je préférerais ne pas avoir d’arrières pensées – je vais donc continuer sur Mac. Mais le design des Macbook Pro actuels ne me plaît pas du tout. Ce design n’a pas changé depuis 2008 et d’après certaines rumeurs du Net (je les mettrai en commentaire si je les retrouve), un Macbook Pro 2012 avec un nouveau design sortira dans quelques mois. Je vais attendre jusqu’en juillet 2012 pour voir ça se confirme : autant ne pas faire un achat précipité, après 5 ans d’utilisation du Mac précédent, quand un nouveau design sort quelques mois plus tard. En espérant qu’il n'ait pas un design encore plus « produit de luxe » que le précédent.

Oui, c'est bien dans une église.
Il y a quelques semaines, je recevais un téléphone : « Toutes vos communications fixes seront gratuites dès la semaine prochaine ». Je demande si ce qu'on me propose est un changement d'opérateur : ils s'arrangent pour ne pas répondre. Heureusement, j'avais lu l'article « Gare aux propos mensongers de Talk Talk ! » de la FRC.
J'ai posé quelques questions : quel est le nom de la société (ils l'avaient bredouillé, contrairement à « ligne Swisscom » qu'on entendait clairement) ? — « Talk Talk ». — Mais vous proposez une offre Swisscom? — Là, un baratin qu'on peut résumer à : « Nous sommes partenaires de Swisscom, nous utilisons leurs lignes » (wow, quel partenariat!). — Encore une fois, je demande : vous me proposez un changement d'opérateur? — Et là, ils ne me répondent pas vraiment mais me répètent l'histoire du début, comme si on avait rembobiné : « C'est comme ça, vous allez bénéficier blablabla truc SWISSCOM, toutes vos communications fixes seront gratuites dès la semaine prochaine ».
Je pensais que c'était fini mais j'ai appris que ça continue : il y a même des démarcheurs qui sonnent à la porte et prétendent qu'ils doivent mettre la ligne à jour, alors qu'en réalité ils font accepter un changement d'opérateur. Méfiance, donc…
Deux témoignages sur Talk Talk : gros problème avec TALK-TALK, TalkTalk - Forum Mobiles.
Voir aussi :